Culture de l’esprit

La culture shandarienne est avant tout une culture de l’esprit et de l’énergie. Autrement dit, elle est une culture basée sur la psyché. De ce fait cette dernière s’articule sur 4 grands axes qui sont:
  • La connaissance de l’univers
  • L’ouverture d’esprit
  • L’esprit de logique & maitrise de soi
  • Les pouvoirs de l’esprit

1) Cultiver la connaissance de l’univers

La connaissance de l’univers est le savoir des mystères de l’univers, mais aussi de la conscience et de la vie. Cette connaissance possède 2 cotés comme les 2 faces d’une pièce de monnaie complémentaire l’un l’autre. Il y a d’abord la connaissance intellectuelle, scientifique et rationnelle (et non rationaliste) de l’univers. Puis il y a la connaissance conscientielle que l’on acquière par épiphanie lors d’expérience de la conscience (transe, rêves lucides, projections astrales). La connaissance intellectuelle permet une compréhension de surface des choses alors que la connaissance conscientielle permet une compréhension plus en profondeur.

La méconnaissance est acceptable, mais pas l’ignorance

Il est normal de ne pas tout savoir sur tout puisque aucune forme de vie aussi avancée soit-elle dans l’univers ne détient l’omniscience ni la réalité ultime de toutes chose. Cet état de fait est appelé dans le shandarisme la méconnaissance.

L’ignorance quant à elle est le produit d’une fainéantise intellectuelle dans laquelle la personne n’a pas envie de chercher ou a peur de connaitre une autre réalité (peur de l’inconnu). Ainsi reste t-elle dans un état appelé l’ignorance. L’ignorance n’est pas acceptable dans le Shandarisme. Car elle est une manifestation de médiocrité intellectuelle. La médiocrité intellectuelle n’a pas sa place dans notre conscience collective. De ce fait, si l’on ne sait pas une chose, on cherche à savoir ce que c’est en y mettant de la bonne volonté et des efforts. Que le travail soit simple ou complexe, facile ou ardu, on le fait. Dès lors même si la connaissance est incorrecte, elle deviendra correcte par la suite en progressant dans les savoirs.

S’instruire pour être instruit

L’instruction est tout aussi fondamentale qu’ importante pour tout bon Shandarien qui se respecte. Car c’est à travers elle qu’il acquière la connaissance de l’univers. Toutefois, il ne suffit pas d’enregistrer et de stocker du savoir. Et encore moins de prendre d’acquérir quel savoir sans discernement ni logique.  Dans ce sens, il faut d’abord que ce savoir nous soit utile. Puis le comprendre  en profondeur pour pouvoir être ensuite utilisable. Dans la pensée shandarienne ce qui est utilisable est conservable. Ce qui est inutilisable est jetable et sacrifiable. Il ne faut non plus oublier qu’il existe plusieurs degrés d’instruction allant de la plus basique et rudimentaire à la plus élevée et sophistiquée. L’instruction basique et rudimentaire produit globalement des esprit médiocres sans aucun discernement, maitrise, ni grande intelligence. C’est ce que l’on appelle dans le langage populaire « des ploucs et des bouseux».  L’instruction supérieure produit des esprits supérieurs, de meilleurs qualités capable de discernement et de clairvoyance, de réflexion logique et de maitrise de soi. Pour pouvoir exploiter nos ressources de manière optimale pour ainsi nous dépasser et nous améliorer, les Shandariens reçoivent une instruction de qualité supérieure leurs donnant la connaissance et les outils nécessaires à leurs pleines consciences et réalisations de soi.

2) Cultiver l’ouverture d’esprit

Si l’on veut connaitre une chose pour progresser et nous améliorer, on doit d’abord avoir l’esprit ouvert sur cette dernière. Si l’on a l’esprit fermé, dogmatique voir sectaire, on  n’apprend rien , on ne s’améliore pas, on ne progresse pas. Dans la vie, ce qui ne progresse pas stagne pour finir par soit régresser, soit pourrir. Il en va de même pour notre évolution énergétique, conscientielle et intellectuelle. Dès lors l’ouverture d’esprit constitue l’une des nombreuses conditions nécessaires à notre évolution et amélioration.

L’absence de sujet tabou

L’ouverture d’esprit implique qu’il n’y ait aucun sujet tabou pour un shandarien. De ce fait ce dernier doit pouvoir traiter n’importe quel sujet de manière posée sans être choqué, apeuré ou critique voir sarcastique. On peut librement aborder n’importe quel thème. Même ceux qui sont choquant et inadmissible pour les non-shandariens. Par exemple: le sexe, l’argent, le contrôle mentale, la manipulation génétique, les extraterrestres. Ces choses sont normales pour nous. La censure au nom de la bien-pensance, du politiquement correcte ou par peur de la réalité n’existe pas entre shandarien.

Le non-jugement

En occident, nous avons tendance à  juger, critiquer, condamner et attaquer tous ce qui n’est pas conforme à notre cadre de référence ou sur la base de nos propres croyances, valeurs et illusions. Ce qui démontre un manque d’ouverture d’esprit, mais aussi de clairvoyance et de logique. Le Shandarien ne juge pas, il observe, prend conscience et analyse. Il faut toutefois bien faire la différence entre « analyser » et « juger ». Dans l’analyse, on cherche à comprendre et déterminer ce qui est de manière claire et objective. Dans le jugement on pose un sens bien ou mal qui déterminera notre acceptation ou rejet de la chose sans aucun discernement. « C’est bien, j’accepte », « c’est mal, je refuse ».

Beaucoup de personnes se disent ouverte d’esprit, alors qu’en réalité elles ne le sont pas. Il s’agit d’un mensonge qu’elles se racontent à elle-même et aux autres par peur du rejet ou du jugement. Voir des deux à la fois. Si vous voulez savoir si une personne est réellement ouverte d’esprit ou non, alors ne lui posez pas la question. Abordez simplement des sujets tabous et choquant propres à sa culture et observez ses réactions d’ouverture ou de fermeture…

3) Cultiver l’esprit de logique & la maitrise de soi

L’esprit de logique, autrement dit le fait d’être logique est vital pour un Shandarien. En effet, un esprit illogique suit ses propres croyances, valeurs et émotions. Or ces dernières sont rarement en alignement avec la réalité dans laquelle il se trouve. Un état de fait qui le pousse à penser, agir et être en inadéquation avec la réalité. Une attitude et un comportement qui aura alors pour effet de créer  des problèmes, des conflits et des situations de blocage, voir de l’instabilité et du danger. Dès lors pour s’assurer de progresser et de s’améliorer de manière stable et fluide, il est impératif que le Shandarien reste pragmatique, mais aussi clairvoyant et logique. Il doit ainsi agir avec conscience et dicernement en suivant un sens logique en adéquation avec la réalité. Il ne doit jamais penser et agir selon ses émotions, croyances ou valeurs pour peu que cela le caresse dans le sens du poil ou le rassure face à des peurs s’élevant dans son champ de conscience.

Conscience et intelligence

Conscience et intelligence sont indissociable. Il n’y a pas d’intelligence sans conscience et il n’y a pas de conscience sans intelligence. Plus l’on devient conscient et lucide, plus on perçoit la subtilité des choses. Des éléments que nous ne percevions pas auparavant nous apparaissent alors. Ces nouvelles données poussent notre esprit à s’adapter en les prenant en compte. Une prise en compte qui sophistique la perception de la réalité  ainsi que le sens logique du shandarien. Cette sophistication et son exercice journalier finissent alors par élever le niveau de raisonnement et de conscience pour faire passer l’esprit shandarien à un degré supérieur d’intelligence. Pourquoi un médecin sera toujours plus intelligent qu’un ouvrier? Parce que sa connaissance, mais aussi son raisonnement et sa conscience se développe par l’assiduité que requière l’exercice médical. Ici pour un shandarien, c’est exactement la même chose. Sa logique, sa conscience et son intelligence se développer par l’assiduité que requière la sophistication de la réalité dans laquelle ce dernier est présent et évolue.

La maitrise de soi est fondamentale

La maitrise de soi est nécessaire pour un shandarien. Et cela pour 3 raisons principales qui sont:

La lucidité:  La non-maitrise de soi laisse nos émotions et croyances brouillées notre perception de la réalité. Nous ne sommes alors plus lucide ni conscient. Or le shandarien doit être et rester lucide en tout circonstance.

La stabilité: Notre manque de maitrise de nous-même laisse le champ libre à nos émotions d’agir a leurs guises. Ils finissent alors par déstabiliser notre mental.Or le shandarien doit être et rester mentalement stable en tout circonstance.

La discipline: Sans maitrise de soi il n’y a pas de discipline. Sans discipline, il n’y a pas d’ordre. Et sans ordre, il n’y a pas d’accomplissement de soi possible pour un shandarien.

4) Cultiver les pouvoirs de la pensée

Les capacités psi ou « pouvoirs de la pensée telles que la télépathie, la clairvoyance, la psychokinésie ou encore la projection astrale font partie intégrante de la culture shandarienne et sont indissociables de notre identité. Un shandarien sans pouvoir psychique n’est pas un shandarien.

Les pouvoirs de la pensée font partie de notre véritable nature

Ils ne sont pas à l’ extérieur, mais à l’intérieur à nous-même. Il est normal d’exprimer sa nature en utilisant « le pouvoir »  afin de mieux voir et comprendre l’univers pour ensuite nous accomplir en son sain. Ainsi en utilisant le pouvoir qui est le sien, le Shandarien ne fait qu’exprimer sa véritable nature pour pleinement se réaliser selon les lois de l’univers, sous le règne de la conscience universelle. Vouloir interdire ou restreinte la libre expression de cette nature par peur et ignorance sous couvert de croyances et valeurs religieuses, philosophiques ou idéologiques est une aberration en soi.

Les pouvoirs de la pensée sont au delà du bien et du mal

D’ordinaire les non-shandariens jugent soit en bien soit en mal les pouvoirs de la pensée. Or la réalité est que le bien et le mal qui est le fondement de la morale même n’existe pas dans la nature ni dans le Shandarisme. Le bien est juste une croyance, une illusion et le mal un jugement de valeur. Les Shandariens n’adhèrent absolument pas au concept manichéen du bien et du mal. Dans la pensée shandarienne les choses ne sont jamais tout noir ou tout blanc. Le pouvoir et son utilisation transcende l’éthique et la morale que forme le bien et le mal pour s’exprimer dans toute sa nature sans aucune restriction ni censure. Dans ce sens, la chose qui guide le Shandarien dans l’utilisation de ses pouvoirs  psychiques n’est pas l’entreprise du bien pour l’évitement du mal et de la douleur, mais le sens de la logique dans un esprit de savoir, de pleine conscience et de discernement. Autrement dit, utiliser la télépathie, la clairvoyance et la projection astrale  en adéquation avec la situation présente (être réactif) ou en anticipation de situations à venir (être proactif) dans l’expérience de la réalité.