Femmes shandariennes

Dans la pensée shandarienne, ce que l’on appelle homme et femme ne sont rien d’autre que des enveloppes biologiques nécessitant une approche et un entretien spécifique lié à leurs physiologies et anatomies (par exemple, l’hygiène des menstruations). La conscience humaine (l’âme) est par nature androgyne. C’est à dire qu’elle possède à la fois un coté masculin et un coté féminin. Cependant, on observe que les capacités énergétiques et intellectuelles, les pensées et émotions sont exactement identiques entre un homme ou une femme.

A partir de cet axiome, faire une discrimination basé sur l’enveloppe biologique n’a pas de sens. De même que les histoires d’être pure et impure n’existent pas dans le Shandarisme, la femme shandarienne ne peut pas être considérée comme une personne impure ou sale et la naissance d’une fille n’est pas perçue comme un malheur.

Dans le Shandarisme, la considération,  la fonction ainsi que le status de la femme shandarienne rappelle la place de la femme dans l’Égypte antique. Une autre similitude est celui de la beauté des seins. Comme dans l’Égypte antique, les petits seins naturels sont considérés comme de beau seins dans la pensée shandarienne. A l’inverse, les gros seins siliconés d’aujourd’hui sont perçus comme vulgaires.

La femme shandarienne, un status égalitaire à l’homme

Dans le Shandarisme, il y a une égalité homme-femme. Cette égalité n’est pas liée à une question de droit ou de valeur humaine, mais de pure logique.  En effet, , il faut savoir que  si on commence a créer des inégalités a l’intérieur de cette fraternité/sororité, cela générera tôt ou tard conflit et division entre ses membres. Un conflit interne pouvant mener à la paralysie voir même à l’éclatement pur et simple du Shandarisme. Afin de maintenir l’unité shandarienne (c’est-à-dire l’unité des composants de la Fraternité), James Shandar, fondateur et premier Shandarien à instaurer une égalité de valeur entre tous les membres de cette fraternité/sororité. Y comprit entre lui-même et le reste des Shandariens. Ce qui a eu pour conséquence la perception et le traitement égalitaire homme-femme dans le Shandarisme.

Tout comme l’homme shandarien, la femme shandarienne fait son initiation puis suit son cheminement existentiel de Basse Conscience vers la Moyenne Conscience. Puis de la Moyenne conscience vers la Haute Conscience là ou elle peut parfaitement avoir accès au pouvoir. Car il ne faut pas oublier que ce sont les hautes consciences qui dirigent dans le Shandarisme. Une la femme shandarienne à aussi l’option de devenir une hôtesse qui est équivalent des vestales dans l’antiquité qui est aussi une voie directe vers le pouvoir.

Enfin, il faut savoir que contrairement aux religions et milieux conservateurs, le sexisme comme la misogynie ne sont pas acceptables. Un Shandarien homme peut parfaitement passer devant un tribunal de la Fraternité et être sanctionné pour conduite misogyne.

Fonction de la femme dans le Shandarisme

Dans le Shandarisme, la femme shandarienne à une fonction psychique, biologique et sociale.

► Pour la fonction psychique, la femme shandarienne apporter la conscience, la pensée et l’énergie complémentaire  à celle de l’homme dans la conscience collective shandarienne.

►Pour la fonction biologique, la femme shandarienne est la source de la procréation dans laquelle elle donne la vie. Toutefois la procréation n’est pas une obligation dans le Shandarisme. Car on sait très bien que toutes les femmes ne peuvent pas enfantés (stérilité) ni s’occuper d’enfant. Il faut être réaliste. Sans oublier qu’on est en surpopulation sur cette planète, que les ressources sont aujourd’hui de plus en plus limitées. Inutile de se reproduire comme des lapins.

►Pour la fonction sociale, la femme shandarienne participe à tous ce qui concerne les assemblées et activités, les relations entre les membres, l’organisation et l’administration du Shandarisme.

Les femmes shandariennes se regroupent entre elles pour former une sororité alors que les hommes shandariens se regroupent entre eux pour former une fraternité. Toutefois la mixité lors des assemblées est pleinement autorisées.

 Tenues vestimentaires, maquillages

Concernant la tenue vestimentaire, la femme shandarienne peut s’habiller comme elle le désir, la sensualité comme la nudité n’étant pas tabou ni choquant dans le shandarisme, elle peut porter des pantalons, mini-jupe, robe moulante et même se maquiller. La femme shandarienne peut même aller en bikini ou seins nues à la plage si cela lui chante. Le recourt a la chirurgie esthétique ne pose également aucun problème. Toutefois, aux vues des dégâts et ratés que les excès génèrent, il est recommandé de ne pas en abuser.

Par contre, il est interdit de pratiquer l’hypersexualisation des fillettes, type « lolita », autrement dit, il est interdit maquiller sa petite fille de 6 – 12 ans comme une adulte. En effet, nous estimons qu’elles sont beaucoup trop jeunes, immatures pour se maquiller ou être maquillées. Mais aussi pour protéger l’enfant des prédateurs sexuels. Il y a donc un minimum de bon sens à respecter.

Mariage & relations

Dans les mariages shandariens  les mariages polygames et polyandres sont interdits pour des questions non pas morales, mais d’ordre sanitaire. La relation de couple doit se baser sur l’unité et l’harmonie afin de ne faire plus qu’un. Lorsqu’il y a désharmonie, cela génère un déséquilibre énergétique qui doit être rétablit. Si le rétablissement de l’équilibre n’est pas possible, alors la séparation et le divorce sont autorisés. Un mari peut répudier sa femme, mais une femme peut également répudier son mari. Cela marche dans les deux sens.

Les violences conjugales ne sont pas permises

En plus des risques et mises en dangers physiques de la personne, cela génère des énergies négatives contreproductives à l’épanouissement énergétique nécessaire de la conscience. Un mari n’a pas à battre sa femme. Et une femme n’a pas à battre son mari. Cela peut en faire sourire certains, mais il existe bel et bien des femmes qui battent leurs maris. On a hélas déjà vu ce genre de cas.