III. La pensée Shandarienne

La pensée Shandarienne n’est pas une philosophie et ne possède aucun dogme. Elle est par essence adogmatique. C’est une mémoire, la mémoire de Shandaria (Μνήμη της Χανδάριας) qui contient une autre mémoire, celle du cosmos et de ses mystères. Lorsque cette mémoire est transmise à l’esprit de l’initié, elle devient « connaissance », la connaissance shandarienne (Χανδάριανική γνώση). Puis lorsque cette connaissance est intégrée aux processus mentaux de ce dernier, elle devient « pensée », la pensée shandarienne (Χανδάριανική σκέψη). Enfin, quand cette pensée est mise en application de manière codifiée et structurée, elle devient pratique, la pratique shandarienne (Χανδάριανική πρακτική).

Ainsi, il ne faut pas voir la pensée shandarienne comme un sophisme du sens de la vie à l’instar des philosophies et spiritualités or encore comme un dogme et une croyance, mais plutôt comme une architecture informationnelle produit des données issues de l’expérimentation, de l’observation et de l’analyse sur l’univers, la conscience et la vie dans l’univers. Données qui une fois mémorisées devient connaissance, puis pensée.

Dans ce sens, la mémoire de Shandaria se veut être avant tout une représentation fidèle et précise du cosmos. Le but n’est pas de plaire ou de déplaire, ni d’être conforme à une quelconque tradition ou système de croyance. Mais seulement d’instruire pour progresser et s’améliorer dans cette vie. Afin d’être au plus proche de la réalité, l’information contenue dans cette mémoire est mise à jour à travers la correction ou l’effacement des anciennes données qui ne sont plus valides et par l’ajout de nouvelles données issues des travaux de recherche de la Fraternité. La mémoire de Shandaria n’est donc pas fixe et statique, mais dynamique et évolutive. Elle change et se transforme au fur et à mesure que nous progressons dans la connaissance et la compréhension du cosmos.

Que contient la mémoire de Shandaria?

La mémoire de Shandaria contient une partie de « la mémoire du cosmos » (Μυστήρια του κόσμου). Laquelle contient les grands 3 mystères qui sont :

Les mystères de l’univers (Μυστήρια του σύμπαντος )

Ils regroupent 3 physiques qui sont « la physique de base » incluant la physique quantique, la physique des particules et la physique classique. Puis « la physique stellaire » qui regroupe l’astronomie et l’astrophysique. Enfin, « la physique dimensionnelle » qui est regroupe la connaissance des dimensions et univers parallèles ainsi que des applications tels que la téléportation, le voyage interdimensionnel ou encore le voyage dans le temps.

Les mystères de la vie (Μυστήρια της Ζωής)

Ils regroupent la connaissance de la vie sur terre, l’environnement et l’écosystème terrien. Mais aussi de la vie dans l’univers. Puis la connaissance de la biologie, de l’ADN et de l’information génétique. Enfin, la connaissance anatomique et physiologique de notre propre corps, mais aussi celle de la sexualité humaine, de l’hygiénisme, l’autoguérison, le renforcement immunitaire ainsi que le ralentissement du vieillissement et rajeunissement.

Les mystères de la conscience (Μυστήρια της συνείδησης)

Ils regroupent la connaissance de la psychosphère et de ses bandes de fréquences communément appelée « l’au-delà ». Puis la connaissance de la conscience avec la psycho-anatomie et la psychophysiologique, les relations entre le psychisme et le corps avec la psychobiologie. Mais il y a aussi la psychologie et la communication. Enfin, la connaissance des pouvoirs psi (télépathie, clairvoyance, rêves lucides, voyage astral, psychokinésie, etc.)

Pas de vérité absolue ni éternelle

Le Shandarisme rejette toute forme de vérité, qu’elle soit absolue et éternelle ou non. D’ailleurs, dans la pensée shandarienne la vérité n’existe pas en soi. C’est pour cela qu’on ne parle jamais de vérité, mais plutôt de réalité à la place. Tout ceci implique que la mémoire de Shandaria ainsi que les mystères qu’elle contient peuvent contenir des erreurs. Mais qui seront corrigées par la suite à travers les mises à jour de sa base de donnée-mémoire. Dans cette optique, vous ne devez jamais considérer la pensée de Shandaria comme les fondements sacrés et éternelles d’une quelconque vérité ou philosophie de vie, mais seulement comme des postulats faisant référence de balises et points de repère arbitraires et temporaires dans notre compréhension de l’existence. Des postulats qui seront ensuite conservés, modifiés ou effacés au fur et à mesure que le Shandarisme progresse dans la connaissance de l’univers, de la conscience et de sa vie par l’expérimentation et l’observation. La pensée shandarienne est une pensée ouverte et évolutive. Elle n’est pas une pensée fermée et sectaire.